Bill Belichick, l’homme qui fascine tant et qui est pourtant si détesté dans l’univers du football. Il est à la fois connu pour ses trois Super Bowls remportés que pour ses poignées de main parfois aussi furtives qu’un avion de chasse. C’est l’homme de marbre qui ne laisse entrevoir aucune émotion sur son visage, ses conférences de presse sont réputées pour être aussi froides et plates que la banquise. Mais tout comme l’iceberg, c’est ce qu’il se trouve en dessous de la surface qui importe, ce qu’il y a à l’intérieur de l’homme qui est immensément riche. Il est tout de même l’entraineur qui a réussi à transformer de réelles divas telles que Corey Dillon et Randy Moss en de vrais battants. Il est aussi l’entraîneur qui a fait confiance à un quarterback de vingt-trois ans sans la moindre expérience et qu’aucune équipe n’avait sous le radar lors de la draft, pour le Super Bowl XXXVI, le premier dans l’histoire des Patriots.
mardi 24 mai 2011
L'HOMME SOUS LA CAPUCHE
Bill Belichick, l’homme qui fascine tant et qui est pourtant si détesté dans l’univers du football. Il est à la fois connu pour ses trois Super Bowls remportés que pour ses poignées de main parfois aussi furtives qu’un avion de chasse. C’est l’homme de marbre qui ne laisse entrevoir aucune émotion sur son visage, ses conférences de presse sont réputées pour être aussi froides et plates que la banquise. Mais tout comme l’iceberg, c’est ce qu’il se trouve en dessous de la surface qui importe, ce qu’il y a à l’intérieur de l’homme qui est immensément riche. Il est tout de même l’entraineur qui a réussi à transformer de réelles divas telles que Corey Dillon et Randy Moss en de vrais battants. Il est aussi l’entraîneur qui a fait confiance à un quarterback de vingt-trois ans sans la moindre expérience et qu’aucune équipe n’avait sous le radar lors de la draft, pour le Super Bowl XXXVI, le premier dans l’histoire des Patriots.
vendredi 20 mai 2011
LA FORCE TRANQUILLE
Après avoir lu son ouvrage “Quiet Strength» , je me devais de rédiger un article sur cet entraîneur charismatique et emblématique, Tony Dungy. Il aura marqué à jamais l’histoire du football professionnel en devenant le premier entraîneur noir à avoir remporté le Super Bowl mais plus que cela, c’est l’empreinte qui l’aura laissé sur les joueurs qui l’ont côtoyé qui est remarquable. Tous s’accorderont à dire que cet homme aura bousculé les stéréotypes de l’entraîneur aux méthodes d’instruction GI. Son influence est telle sur football professionnel que de nombreuses équipes ont recruté en tant qu’entraîneur principal de nombreux anciens assistants de Dungy : Lovie Smith (Chicago Bears), Mike Tomlin (Pittsburgh Steelers), Jim Caldwell (Indianapolis Colts), Leslie Frazier (Minnesota Vikings) et Rod Marinelli (Detroit Lions, remplacé depuis).
MATCHES DE LEGENDE, Partie 1
Pour la première de cette rubrique “matches de légende” nous commencerons par une description de la rencontre qui a opposé les Wolverines de Bellevue aux Spartans de De La Salle.Le contexte:
Ce match a eu lieu le 4 septembre 2004 dans l'état de Washington, il s'agissait de la confrontation des deux meilleurs lycées de la Cote Ouest des États-Unis Les Spartans de De La Salle étaient avant cette rencontre sur une série de 151 victoires, celle-ci avait débuté en 1992 (12 ans d'invincibilité avec 43 shutouts), ce qui est un record dans l'histoire du football. De leur côté, les Wolverines n'étaient pas en reste puisqu'ils venaient de remporter le championnat de l'état de Washington trois fois de suite. La particularité de ces deux équipes résident dans le fait que ce sont deux petits lycées avec à un peu plus de mille élèves.
samedi 14 mai 2011
QUAND UN CLUB APPARTIENT A SES FANS
A l’heure où les propriétaires de club menacent d’une grève patronale pour la saison prochaine à moins de trouver un accord avec les joueurs qui leur permet d’engendrer davantage de profits, il apparaît juste de voir les Packers de Green Bay, une équipe sans propriétaire, remporter le Super Bowl. A vrai dire, il s’agit d’une erreur que de dire que les Packers n’ont pas de propriétaire. Ils en ont en fait des centaines de milliers. Les Packers appartiennent à leurs fans, ce qui fait d’eux la seule association à but non lucratif, ce qui est une exception dans le sport professionnel aux Etats-Unis. Il en est ainsi depuis les débuts du football dans les années vingt, à l’époque où les équipes pouvaient être gagnées à un simple jeu de carte et où rien de laissait présager le pouvoir d’attraction que ce sport allait avoir sur l’imaginaire américain et son économie.
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